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Le gouvernement n'est pas dans la gesticulation

"Le gouvernement n'est pas dans la gesticulation, il répond à l'urgence et prépare l'avenir !"

Ce mercredi 5 septembre, Christophe Castaner a rencontré la presse bas-alpine

Fraîchement arrivé de Paris, où il a dîné la veille avec le Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault, le député des Alpes-de-Haute-Provence a rencontré hier la presse du département. L'occasion pour Christophe Castaner de faire le bilan de ses premiers mois à l'assemblée Nationale, mais également de faire sa rentrée politique.

C'est dans une classe de l'école primaire de Volx, Les Restanques, que le parlementaire a voulu organisé cette rencontre. "Il s'agit d'un symbole, celui de la rentrée évidemment, mais également celui de ces classes menacées par la politique du précédent gouvernement et finalement sauvées." A Volx, la mobilisation des enseignants, des parents d'élèves et des élus avait permis le maintien de la classe qui était en danger.

Le député et maire de Forcalquier a pu évoquer, par delà les emplois d'enseignants supplémentaires mobilisés pour cette rentrée 2012, les 2 000 postes d'assistants d'éducations créés ou les 500 postes d'assistants de prévention et de sécurité en urgence.
En rappelant les différentes mesures prises depuis l'arrivée au pouvoir de François Hollande, Christophe Castaner souhaitait insister sur "l'absence de gesticulation" et "l'application d'une politique concrète".

De citer quelques-unes de ces décisions :

- La mise en place la parité au sein du gouvernement et les 2 décrets de la semaine dernière sur l'égalité femmes/hommes ;
- La symbolique baisse du salaire du président de la République, du Premier ministre et des ministres ou la limitation du salaire des patrons d'entreprises publiques ;
- L'abrogation de la TVA sociale, "dont on a heureusement pu éviter les désastreuses conséquences de son application sur le pouvoir d'achat des français par un prélèvement supplémentaire de 11 milliards d'euros" ;
- le droit à la retraite à 60 ans pour ceux ayant commencés avant 20 ans ;
- La politique favorable à l'industrie automobile ;
- La création de 80 000 emplois aidés supplémentaires dès juin...

L'emploi, c'est justement, le cheval de bataille du député des Alpes-de-Haute-Provence. Sa qualité de rapporteur spécial des budgets du travail et de l'emploi lui vaut d'être aux premières loges de la naissance du Projet de loi "Emplois d'avenir". "J'y travaille assidûment sous l'impulsion du Ministre du travail, Michel Sapin, l'objectif est d'offrir une vision pour l'avenir pour les plus jeunes, les plus fragiles. Les emplois d'avenir sont un des éléments d'une action cohérente et plus large prenant en compte le monde de l'entreprise et l'économie dans son ensemble."

De politique cohérente, il était également question à l'évocation de la problématique "loup". Un sujet que Christophe Castaner a voulu prendre à bras-le-corps. Notamment en se rendant la semaine dernière à Revest-du-Bion à la rencontre de deux éleveurs de brebis victimes du prédateur. Il venait de rencontrer Delphine Batho, la ministre de l'environnement et le cabinet du ministre de l'agriculture. Il a réaffirmé les objectifs : "Mettre en oeuvre un nouveau plan loup d'ici la fin de l'année, qui, s'il refuse son éradication, garantisse une réelle protection des éleveurs. De 1 500 bêtes victimes, il y a trois ans, ce chiffre est passé à 5 000 l'an dernier".

La culture des pommes est une des filières les plus importantes du Val de Durance.

Une autre question à retombée locale est celle de la diphénylamine. Ce n'est pas une maladie, mais un fongicide utilisé pour maintenir la qualité des pommes durant leur conservation. Christophe Castaner a été saisi cet été par des arboriculteurs du Val de Durance concernant l'interdiction de ce produit en vigueur en France. "Car d'autres pays de l'Union européenne et d'ailleurs ne se plient pas à la même exigence, cela a de graves conséquences sur la compétitivité de nos producteurs. Je ne suis pas à même de juger la dangerosité de ce fongicide, mais je m'inquiète de cette distorsion de concurrence. Elle pourrait mettre à mal un des plus importantes filières agricoles de notre département." Le député a posé une question au gouvernement dans ce sens. Pour l'instant, il n'a pas encore reçu de réponse.

Enfin, Christophe Castaner a insisté sur la nécessité de "mettre un terme à la dictature de l'économie qui conditionne l'action politique. La gauche au pouvoir s'est toujours honorée par la mise en oeuvre de grandes réformes sociétales qui trouvent toujours écho dans notre quotidien auprès de chacun et chacune d'entre nous."


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